Je ne veut être otage que de ma liberté, je suis héros de ma propre vie, de mon propre film, mon seul et unique livre.
C’est l’instinct qui me guide, lumière dans ma nuit seule et aride, dans un ciel sans rides, qui cède l’ennuie pour le vide fabuleux et mystique des étoiles solitaire et fébriles qui donnent le pas au marcheur, au cycliste avertie.
Vers l’inconnu, je me livre perdu, éperdument, mon envie de partir jamais ne se dément. Pendant, que mon corps, prit en étaux dans un quotidien trop simple pour être pleinement vivant , lui, se ment, se tait et se meurt.
Le voyage n’a pas commencé et déjà et je sent qu’il me guide comme un instant figé, permanent, tel une entité a aimé au plus profond de son âme, aimanté par l’amour porté sur le monde et ses contrées sombres, vastes et bondés.
Je le ressens.
Profondément.
Corps et être.